Les toponymes, reflets de l’histoire du village

(à compléter par l’article en préparation d’A. Vernin et d’I. Magnaudeix)

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Toponymes de Lachau sur la carte de Cassini. Lachau y apparait comme une petite ville. Raphael, Coutelon et Saint-Claude sont des toponymes aujourd’hui disparus.

Les noms de lieu, ou toponymes, sont le miroir de la vie d’un terroir et ils méritent à ce titre une attention particulière dans l’étude de l’histoire du village.

Un relevé non exhaustif des toponymes de Lachau a permis de dresser une liste riche de près de 500 noms [1]. Nous avons choisi de nous intéresser à ceux qui figurent sur la carte IGN et à quelques autres qui présentent un intérêt historique ou anecdotique.

Nous donnons en introduction quelques éléments sur le nom du village. Nous abordons in fine le cas particulier du nom des hameaux et des rues.

D’OU VIENT LE NOM DE LACHAU ?

Le lieu s’est d’abord appelé Calme, Calma, Chalma ou Chalme, dans les textes en latin du XIIIe siècle, mais aussi La Calm et Lachalm, dans la langue commune.

Par la suite nous trouvons La Chaulp, La Chaup ou encore La Chau et enfin Lachau, sans compter les variantes où la dernière lettre est un « d » ou un « x ». De La Chaup, avec un p, vient sans doute le nom de chaupatier, qui s’est imposé pour désigner ses habitants.

Calma est un vieux mot qui désigne des terres sèches et des pâturages d’altitude. Cette étymologie peut étonner pour un village situé dans une vallée, au milieu d’une coulée de verdure. Mais ce nom pourrait provenir d’un village primitif, bâti sur les hauteurs, au sud du village actuel.

LES TOPONYMES DE LA CARTE IGN (VARIANTES ET SIGNIFICATION)

L’Adret, 1707 : Ladrech ♦ Côté d’une montagne exposé au « droit du soleil », c’est à dire au sud.

Adret de Chauvet ; 1356 : Adrecho de Chalveto; 1707 :Ladrech de Chauvet ♦ v. Chauvet

Auzance (rivière), 1356 :Ausencha, 1444 :Ausencha ; 1707 : rivière de Lausanche ♦ Le nom d’Auzance a été retenu par l’IGN pour désigner la rivière qui traverse Lachau. Localement, elle est appelée la Lozance. Ce nom dériverait du mot celtique ava qui signifie l’eau.

Bénivent ; 1707 :Benivent ♦

Bergerie d’Aumage ♦ bergerie ayant appartenu à une personne du nom d’Aumage (famille présente à Lachau depuis le début du XIXe s.).

Bois de la Clavette : 1707 : La Clavelle, Clavele ♦ Au sud de la Lozance. Désigne un endroit clos.

Bois de la Fayée : 1444 : Fayam du seigneur Raybaud ; 1707 : La Faie ♦ Hêtraie (un fagard = un hêtre). La Faye de Rinbaut, toponyme utilisé au XVe s., est une réminiscence des Raimbaud de Lachau, seigneurs du lieu au XIIIe et au XIVe s.

Bois des Graves : 1707 : Valoun des Graves, la Grande Blache des Graves ♦ Terre graveleuse (formée de graviers). Une blache est un lieu planté de chênes blancs.

Champ de Trisson : 1707 : Les Champs Trissouns, la Gouergue des Champs Trissouns ♦ D’estrissar qui signifie broyer ou écraser en provençal. Un champ trissoun est un champ où l’on a cassé les pierres et écrasé les mottes de terre pour le rendre cultivable.

Les Chanaux,: 1707 : Chanaus ♦ Lieu encaissé.

Chanteduc : 1707 : Chanteduc ♦ Un endroit où l’on entend chanter un grand-duc (oiseau de nuit)

Le Château : 1356 : Castelum ; 1707 : le Chasteau, les Gazons du Chasteau ♦ Ce toponyme est utilisé pour désigner les fermes situées au sud de Riable et plus généralement la dépression située au sud du Riable et de la Tour.

Les Chaudières :1444 : Rochas de Chaudiera ; 1707 : la Chaudière (quartier) ♦ Evoque un système de chauffage. En 1707, Pierre Jouve possède au quartier de la Chaudière, un « bastiment où il y a four ». Un four à tuiles ?.

Le Chauvet; 1356 :Calveto, Eschilio Calveto; Fontem de Calmeto; 1707 : le Sommet de Chauvet, le Coulet de Chauvet, ♦ Ce nom désigne une montagne « chauve », c’est-à-dire sans arbre.

Les Chaux ; 1707 :Les Chaus ♦ Même étymologie que Lachau. Calma = pâturage d’altitude.

Claret ; 1356 :Clareto, Claretum ; 1444 :Claretum; 1707 : Claret, Valoun de Claret, Riou Claret ; Fouent de Claret ♦ Evoque l’eau claire de la source qui alimente le hameau.

La Clavelle  ♦ Lieu clos (même origine que Clavette).

Col de Fontvieille ; ♦

La Colle  ♦ de l’occitan cola qui désigne une colline ou une montagne

Le Défens : 1707 : le Défens de la communauté ; la Terre commune ♦ Sous l’Ancien régime, un défens est une terre soumise à des restrictions d’exploitation. Il s’agissait souvent de terres appartenant au seigneur qu’il se réservait pour la chasse. Les défens de Lachau n’étaient pas seigneuriaux mais la propriété de la communauté. Il en existait deux, celui dont nous conservons la mémoire aujourd’hui et le Défens du château, sur l’adret de la montagne du Riable. Ce dernier fut vendu par la commune en 1814.

La Dondelle ; 1707 :La Doundelle ♦

Les Egaux ; 1444 :Eygals, Hegals ; 1707 : Les Egaus ♦ Du celtique Ava (Agua) qui évoque l’eau : source ou rivière.

Entre les Serres ; 1444 :Intrans los Serres ; 1707 : Detras lou Serre ♦ Entre (ou derrière) la montagne.

Les Fanges, 1707 : Les Fanges ♦ Terrain marécageux.

Le Fraysse ; 1707 : Fraisse, Valoun dou Fraisse ♦ D’un mot qui signifie frêne en provençal. ?

Fontaine des Chanaux ; 1707 : Fountaine des Chanaus ♦ v. Chanaux

Malaric (ruisseau) : 1707 :Marlaric ♦ Nom imagé pour désigner un ruisseau qui charrie des alluvions.

Meouge (rivière) : 1356 : Passum de Monga ; 1444 : Pontem de Menga ; 1707 : Rivière de Meauge ♦ Vient d’un mot signifiant la boue. Certains disent qu’il pourrait dériver de Méoujo qui signifie le miel. C’est plus poétique mais plus incertain.

Montagne du Pied du Mulet ; Cassini : Montagne du Muou ♦ Partagée avec la commune d’Eourres, cette montagne est la plus haute de la commune. Son nom vient du nom Pé du Muou qui signifie la Montagne du Mulet dans l’ancien parler local. Et le Pé, qui désigne une montagne (ailleurs on parlera de puy ou de poët) est devenu Pied sous la plume des géographes modernes.

Montagne du Riable : 1356 : Collum de Riable, Adrecho de Riable ; 1444 :Adrecho de Riable ;1707 :Adrech de Riable, Riable, la Plane de Riable ; Clot de Riable; ♦

Montagne Nauturière : ♦

Les Mourelières ; 1444 :Marceleres, Maurellieras, Maralieras, 1707 : Les Moulieres ♦ Désigne des buttes arrondies (moures), vient de moure qui désigne un museau ou un grouin en provencal.

Notre-Dame de Calma ♦ Ancien prieuré bénédictin, cité dès 1252.

La Piniée ; 1356 : Pinia ; 1444 : Ad Pede Magne Pinede, 1707 : La Pinie, la Pichote Pinie, Cassini : Lapinier ♦ Au premier abord, ce nom semble venir de la pinède qui couvre (aujourd’hui) le versant de cette montagne, jusqu’au hameau en contrebas. Les toponymistes proposent aujourd’hui une autre hypothèse, celle d’un lieu où l’on traitait le chanvre.

Le Plan ♦ Terre plane

Plan de Paret ; 1444 :Planum de Paret ; 1707 : Plan de Paret ♦

Plan du Château ; 1707 : La Syme dou Plan dou Chasteau ♦ v. Plan et château

Le Prieuré

Ravin des Chanaux : v.Chanaux

Rioufret/Haut Rioufret, 1356 :Passum de Rivi Frigidi ; 1444 :Rivum Frigidum, Ariaufret ; Passum de Rivum Frigidum, 1707 : Rioufret ♦ Ruisseau d’eau froide.

Roche Milliée ; 1707 : Roche Meliere ♦

Rocher de Meyran ; 1444 : Rochassum de Meran ; 1707 : Le Rouchas de Meiran, Plane dou Rochas de Meiran ♦ Ce rocher qui est bien visible dans le paysage doit son nom à la famille Meyran (un François Meyrone est cité en 1444). Des traces d’aménagement sont visibles alentours.

Saint-Michel ; 1356 :Sanctum Michaellum ; 1707 : Saint-Michel ♦ A cet emplacement se trouvait l’église St-Michel et son cimetière. Sur la carte IGN le lieu est situé à l’ouest du chemin qui conduit à la tour du Riable, alors que la plate-forme artificielle qui supportait l’église et le cimetière est encore bien visible et se situe à l’est du chemin.

Tour en ruine ; 1707 :la toure des templiers, Cassini : La Tour ♦ La tour est dite aujourd’hui du Riable du nom de la montagne voisine. Ancien donjon du castrum de Ballon-Lotron édifié vers le XIIIe s. par les Mévouillon-Lachau.

Treysissic ; 1356 : Transchillium, Treseychillis, 1707 : Detras Eissy ♦ Derrière Echil (nom médiéval du massif du Défens. Etymologie ?

Trois sources (les) ♦ Sources au-dessus de Rioufret

Ubac de Chauvet ; 1356 : Ubac de Calveto, 1707 : Hubac de Chauvet ♦ v.Chauvet

Ubac de la Fouyre ♦ Ce nom poètique évoque … des coliques.

Vallon des Fabres, 1356 : Fontem Fabrorum ; 1444 : Fontem del Fabre, Fontem Fabrion ; 1707 :Valoun des Fabres ♦ Le patronyme Fabri est présent à Lachau dès le XIVe s.

Vallon des Feuilles, 1356 : Folras, Folris ; Fontem de Folras ; 1444 : Fuelhas, collum de Fulhas ; 1707 : Fuiles, Fuieilles, Valoun des Fuiles ♦

Les Vieilles Vignes ♦ Toponyme récent (sur l’adret du Défens). L’endroit est proche de St-Sauvaire où l’on trouvait déjà des vignes en 1356. En 1707, ce quartier est appelé les Plantiers, allusion à la plantation de nouvelles vignes (57 citations dans le livre-cadastre). Le cadastre évoque aussi les Plantiers des Fuiles au même quartier. La mise en production de ces nouveaux vignobles fait passer les surfaces dédiées à la vigne de 2,2 ha en 1707 à 22,7 ha en 1791.

AUTRES TOPONYMES FREQUEMMENT UTILISES

Le Luminaïre ; 1707 : La Luminary ♦ Le lieu où l’on trouvait des lampes (les lampes votives du sanctuaire gallo-romain), ou terre dont le revenu était destiné entretenir le luminaire de l’église.

Col de Chabaud ; 1707 : Col Denchabaud, Clot Denchabaud ♦ Ce col qui jouxte Montfroc est connu pour ses pivoines sauvages (plante protégée). Du nom d’une famille originaire de Curel, habitant Lachau au XVIIe s.

L’Hôpital , 1356 : Domum dicti Hospitalis ; 1444 :Hopital, Hospitalo; 1707 ; Lhespiteau ♦ Rappelle une possession de l’ordre des Hospitaliers de St-Jean de Jérusalem. En ce lieu furent trouvées des antiquités gallo-romaines.

La Moute ; 1444 :Comba de la Motta, Motam, Calma Vetura al Motaz, colletum de Mota, 1707 : La Motte ♦ La motte féodale. Trace toponymique de l’emplacement supposé du village primitif de Calma. Immédiatement au sud, le chemin de la Poustelle évoque l’entrée d’un lieu fortifié.

Le Temple ; 1356 : Serrum de Templo, Pratum de Templo ; 1444 : Aiream de Templo, beal du Temple ; 1707 : Le Temple ♦ Ce quartier tiendrait son nom de la commanderie templière de Lachau qui devait se trouver à l’emplacement de l’actuel gîte de La Gustine.

Tournas, 1356 : Tornaellum, Tournallium, Tornallem superiori, Tornallem veterum ; 1444 : Tornalhe, Tornals ; 1707 : Le Tournail cité 28 fois dans le livre cadastre de 1707 ♦ Le Tournail évoque de petites écluses. Ce quartier jouxte le canal, sur la rive gauche de la Lozance en direction de ND de Calma. La possibilité de l’irriguer grâce au beal du moulin a permis très tôt d’y établir des jardins et des cheneviers (parcelles vouées à la culture du chanvre.

La Borne des 3 Départements ♦ Point de rencontre des départements de la Drôme, des Hautes-Alpes et des Alpes-de-Haute-Provence.

Le Gravas ♦ Même origine étymologique que les Graves. Terre graveleuse.

Marablache ♦ Mauvaise blache ? Blache (bois de chênes blancs) d’accès difficile ou dont le bois est de mauvaise qualité ?. Bois communal.

La Gustine. ♦ Toponyme récent. Nom donné à un « gîte » qui occupe l’ancienne ferme de XXXX, dite « la Gustine »

La Maison du Préfet ♦. Ici point de préfet mais un habitant toujours tiré à quatre épingles, habillé comme un préfet, ce qui lui avait valu son surnom.

Les Barjavaux ♦ Toponyme récent. Du nom de la famille Barjavel qui habitait les lieux.

QUELQUES TOPONYMES DISPARUS

De nombreux toponymes anciens évoquent le nom de sources, souvent identifiées par le nom de leur propriétaire et perdus après leur disparition :

1356 : Fontem allespinum ; Fontem d’albouysses ; Fontem de Bonosasco ; Fontem de Garrellam ; Fontem Gauthier ; Fontem Thomety

1444 : Fontem de Madonna ; Fontem de Millo ; Fontem de Rotas (Rocas) ; Fontem del Azillo ; Fontem Roberti

1707 ; Fouent Bariaule ; Fouent Bastiere (de Bastier) ; Fouent Couette ; Fouent Damiere ; Fouent das Perlis ; Fouent de Barjavel ; Fouent de Chiere, Fouent de la Cour ; Fouent de Petit Jean ; Fouent de Pra Reau, Fouent de Sauvaire ; Fouent Dengras ; Fouent dou Bouissoun, Fouent dou Caire, Fouent dou Couest ; Fouent Frede, Fouent Gouergette

Quelques hagiotoponymes (noms de saints), tombés en désuétude, rappellent des lieux de culte disparus : St-Claude, Ste-Catherine, St-André, St Marcel et Ste-Madeleine (v. l’étude des lieux de culte). Il existait aussi un lieu-dit St-Pierre que personne aujourd’hui ne peut localiser.

Coutelon ♦ Ce hameau qui figure sur la carte de Cassini, porte le nom d’une famille citée de 1649 à 1671 dans les registres paroissiaux.

LES HAMEAUX

Pour les XIV et XVe siècle, Alexandre Vernin a relevé seize toponymes associés à des bâtiments (granges) :

en 1346 : Ausancha, Balma, Claret (2 granges), Echillis (3), Folras (2), Pied de la Grande Pigné, Peyre Foc, Rocas de Cornillio ;

en 1444 , Ausencha, Claret (2 dont 1 ruinée), Les Egaux, Les Fanges (4), Fontaine de Millo, In Gassus, Les Maurelières, Nogerias (3 dont 1 ruinée), Pied de la Grande Pigné, Rioufret, Serre Renier.

En 1707, 34 lieux dits comportent des bâtiments, en dehors du village.

Haut-Rioufret (9), Bas-Rioufret (3), Lhespiteau (4), Ladrech (12), Granges de Rapheau (6), Fau Farier (2), Le Tournail (2), La Pinié (7), Claret (3), Chaudiere (4) Les Estrangiers (2), St-Michel (2)

Les Fuiles, Brutinel, La Clavele, Lauche, Ponteillard, Lescarier, St-Sauvaïre, Les Mourelières du Chasteau, St-Claude, Gorge Luc, Les Hières, Riable, L’Adret dou Chasteau, Les Fanges, St-Andiol, Detras Eissy, Rioufret.

Ces bâtiments sont dans leur quasi-totalité destinés à un usage agricole et ne semblent pas habités. Il y a cependant deux maisons, l’une à Lhespiteau et l’autre à Claret.

Trois sont associés à des fours (à tuile ou à chaux), à l’Adret, à Riable et à La Chaudière.

LES QUARTIERS, LES RUES ET LES PLACES DU VILLAGE

Les terriers et parcellaires du Moyen Age ne sont guère explicites sur le nom des rues et des quartiers du village. Alexandre Vernin, qui les a analysés, n’a relevé, en 1444 qu’un seul nom de rue : la Rue Droite et quelques constructions significatives comme les chapelles de St-Martin et de la Madeleine, un moulin et deux fours. A cette époque, le village était fortifié avec un barri antique (muraille) et un portail neuf [2].

Le livre-cadastre de 1707 est plus précis. Chacune des 100 maisons du village y est localisée par ses confronts mais aussi par rapport à un nom de quartier ou un nom de rue.

LES RUES, LES QUARTIERS ET LES BATIMENTS DE LACHAU EN 1707

( le fond de carte est le cadastre napoléonien de 1813 )

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Nous avons identifié 25 noms de rues ou de quartier :

le Bas ou le Bout du village (8 maisons), Courdier (5), la Place publique (9), la Syme de la Place (6), Dessous le moulin (1), Au dessus le moulin (7), le Moulin (1), Pourier (2), Rue qui va au moulin (4) ou Rue qui va au four 8), Auprès du four (1), Rue qui va au Marchaiou (5), Place du Marchaiou (2), Le Marchaiou (8) ; Rue qui va à Lausanche (5), Saint-Martin (5), Rue de Saint-Martin (7), Rue qui va à Saint-Martin (4), Devant la chapelle St-Martin (4), Dessous la chapelle St-Martin (2), Rue qui va au Rousset (2), Le Rousset(4), Draille du Rousset, Draille allant à Ste-Madeleine, Draille allant au Four.

Le quartier de Courdier (ou des Cordiers) rappelle que Lachau pratiquait la culture et la transformation du chanvre. Le cimetière des Huguenots était situé au bas (nord) du village, en bordure du chemin du Rousset.

Si l’on se place encore trois siècles plus tard, c’est-à-dire aujourd’hui, le village a évolué, mais sa structure reste néanmoins proche de ce que nous venons d’évoquer

Voici le nouveau nom des rues adopté en 2xxx par le conseil municipal :

– Montée des Tilleuls (Allée des Peupliers, 1850-1929),

– Impasse du Vieux Moulin,

– Draille du Rousset,

– Grand Rue (ancienne Rue Droite, appelée ainsi pendant près de six siècles),

– Impasse des Jardins,

– Impasse de la Cure,

– Chemin de Notre Dame de Calma,

– Chemin du Temple,

– Allée du Pont de Pierre au Pont de Bois,

– Chemin de la Pinié,

– Route Nouvelle,

– Derrière Pourret,

– Rue du Château (ancienne Rue du Marchaiou),

– Rue de la Lucette (ancienne Rue de la Chapelle St-Martin). Du nom de la propriétaire d’une épicerie située dans cette rue, dans les années 1950),

– Rue Saint Martin,

– Rue du Four au Moulin,

– Rue du Pied du Village (ancienne rue du Rousset),

– Traverse du Rousson,

– Chemin du Rousset,

– Traverse des Ecuries du Château,

– Allée du Lavoir,

– Chemin du Gravas,

– Place de l’Eglise,

– Place du Monument aux Morts,

– Place du Rousson,

– Place du Pied du Village,

– Place de la Fontaine,

– Place de l’Hôtel (ancienne Place du Marchaiou, puis Place du Tilleul),

– Place de la Poste.

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[1] Documents utilisés : le censier des Hospitaliers de 1356 (relevé A.Vernin) : 115 noms ; le parcellaire seigneurial de 1444 (relevé A.Vernin) : 202 noms, le Livre-Cadastre de 1707 : 429 noms ; la carte de Cassini vers 1776 : 13 noms ; le cadastre napoléonien de 1813 ; la carte IGN au 1/25 000e de 1997 : 51 noms.

[2] A.V. p.178

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