Lachau sous la seigneurie des Adhémar de La Garde (1337-1527)

La cession de Lachau aux Adhémar

Après une longue période de prospérité, le deuxième quart du XIVe siècle est le début d’une période de guerres, de crises et d’épidémies qui dure jusqu’à la fin du Moyen Age.

Pendant cette époque troublée, certains seigneurs appauvris se livrent au brigandage. Guillaume de Mévouillon, seigneur de Lachau, est l’un de ceux-là. Depuis son château de Pomet il fait régner la terreur dans le pays. Il pille l’église de Lagrand et rançonne les personnes qui circulent à proximité. Il est même accusé de meurtres et de viols. Les plaintes portées contre lui le conduisent devant la justice du dauphin qui, en 1338, le condamne à une lourde amende. Cette condamnation ne reste pas lettre-morte comme certains ont pu le penser [1]. Elle est au contraire suivie d’effet et pour s’acquitter de sa dette, Guillaume doit vendre une part de ses biens et céder Laborel au dauphin.

La cession de 8/9e de la seigneurie directe de Lachau aux Adhémar, dans les années 1330, pourrait être une conséquence des ennuis financiers de Guillaume de Mévouillon-Lachau. L’hypothèse est d’autant plus vraisemblable que Hugues III Adhémar, nouveau seigneur de Lachau, est parent par alliance de Guillaume de Mévouillon (Eleonore Adhémar, sœur d’Hugues, est la belle-sœur de Guillaume).

Les nouveaux seigneurs de Lachau

Le 5 juin 1332, Lambert III Adhémar, fils et héritier de Hugues, et Guillaume de Mévouillon, reçoivent l’hommage-lige de Raimond, Garcin, Bremond et d’autres habitants du lieu [2].

Les droits respectifs de Guillaume et de Lambert n’étaient pas fixés clairement, et en 1334, on voit Lambert intenter une procédure contre Guillaume pour mettre fin à leur litige sur les foires de Lachau.

Le 23 janvier 1339, les habitants de Lachau, Ballons et Ballon-Lotron renouvellent leur hommage à Guillaume de Mévouillon-Lachau et à Lambert Adhémar [3]. A cette occasion, Guillaume autorise les hommes de Lachau à prêter hommage à Lambert pour 8/9e de la seigneurie directe sur Lachau, signe de la cession qui en a été faite [4].

La seigneurie des Adhémar sur 8/9e de Lachau est confirmée, le 3 avril 1378, à Hugues (IV) Adhémar, héritier de Lambert (III), à la condition de la tenir du roi-dauphin [5].

Hugues IV prête à nouveau hommage le 5 février 1389 et après lui son fils Louis, le 6 décembre 1423 [6].

Les Mévouillon-Lachau, qui ne possèdent plus que 1/9e de Lachau, portent désormais le titre de seigneur du Val Barret, ou de Ribiers. de Lachau, ce qui conduit Lambert Adhémar, en 1344, à engager une procédure contre lui [7].

A Guillaume de Mévouillon, succède son frère Pierre, puis un autre Guillaume, fils de Pierre. Lui-même à un fils également prénommé Guillaume qui est l’un des grands capitaines de son temps [8]. Petit-fils d’Eleonor Adhémar, il est proche de cette famille, au point de figurer, en 1404, dans le testament de Lambert V Adhémar et de recevoir de lui les fiefs de Monboucher et de Roynac.

La famille de ce Guillaume va payer un lourd tribut lors des guerres de la fin du XIVe et du début du XVe s. Bertrand, son frère, meurt en 1399, devant Naples. Aimar, son fils aîné, trouve la mort, en 1415, à la bataille d’Azincourt et Charles, son deuxième fils est tué à la bataille de Verneuil, en 1424.

 Du censier des Hospitaliers de 1330 au parcellaire de 1444.

Pour la connaissance de cette période, nous bénéficions d’une double chance. La première est la conservation dans les Archives des Bouches du Rhône de deux censiers médiévaux issus des Archives des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. La seconde est l’étude historique qui en a été faite par Alexandre Vernin [9]. Nous lui devons une partie de ce qui suit.

A la dissolution de l’ordre du temple, en 1308, les Hospitaliers prennent leur suite à Lachau. Leur maison de Lachau est alors rattachée au bailliage de Lardiers (04).

Les Hospitaliers géraient scrupuleusement leurs droits. Pour Lachau, ils sont consignés dans deux censiers de 1330 et 1356. Le second est une copie de l’original réalisée en 1544, et il est accompagné d’un parcellaire de 1444 constitué pour Baudoin Adhémar et Pierre II de Mévouillon, coseigneurs de Lachau, en vue du paiement de la taille.

Lachau est grandement affecté par les troubles de ce début du XVe siècle marqué par l’insécurité et les destructions.

En 1400, les bâtiments conventuels du prieuré de N.D. de Calma sont effondrés, l’église menace ruine et les moines sont contraints de passer la nuit au village[10].

André Lacroix relève que « en 1413 des cavaliers au nombre de 600 arrivent soudain dans le village et répandent l’effroi jusqu’à Montélimar, sans laisser d’autres traces de leur passage dans l’histoire du lieu » [11].

En 1444, de nombreuses maisons ruinées sont mentionnées dans le parcellaire.

A cette époque, le terroir de Lachau s’étendait encore en partie sur la rive gauche de la Méouge. On y dénombrait 26 parcelles de vignes

Le déclin démographique de Lachau entre le milieu du XIVe s.et le milieu du XVe s.

Pour René Verdier le maximum démographique médiéval se situe en 1340, à la suite d’une longue période de croissance. A cette date, Lachau compte environ 120 familles, soit 450 à 500 habitants.

Un siècle plus tard, en 1428 et en 1458, les dénombrements réalisés pour calculer l’impôt dû au dauphin montrent que le village ne comporte plus que 31 foyers. Le nombre de familles a été divisé par quatre en un siècle.

Alexandre Vernin qui a analysé les reconnaissances de terres faites aux Hospitaliers de Lachau entre 1356 et 1444, soit pratiquement sur la même période, constate qu’elles passent de 106 à 36 sur la période.

Il faudra attendre le début du XVIIIe s. pour que Lachau retrouve le niveau de population qui était le sien en 1340.

 

Les familles de Lachau en 1428 et en 1444

En 1428, les 31 chefs de famille de Lachau se nomment : Ysuardus Aurelle, Anthonius Barranelli l’ancien, Anthonius Barranelli le jeune, Guillelmus Bartolomei, Anthonius Basterii, Petrus Boeri, Johanes Boeri, Bertrandus Boherii, Guillelma Bonete (veuve), Anthonius Brutinelli, Bernardus Celeonis, Anthonius Corderii, Johannes Corderii, Anthonius Fabri, Anthonius Fayssi, Jacobus Formati, Monnetus Gauterii, Richaus Gauterii, Anthonius Gauterii, Anthonius Grossi, Petrus Lauterii, Agnes Lyaterie (veuve), Guillelmus Martinelli, Franciscus Meyrone, Anthonius Morestelli, Johanes Payani, Lambertus Porsani, Bertholomeus Riperti, Anthonius Romey, Monna Sicarde (veuve) et Baudonus Vincentii.

Dans le terrier de 1444, qui recense les propriétaires, cinq nouveaux patronymes apparaissent : Cassan, Giraud, Messonier, Michaelis et Morat, tandis que six ont disparu : Bonete, Grossi, Lyaterie, Martinelli, Morestelli et Sicarde

 

L’affirmation de la communauté villageoise (1332-1432)

A chaque prestation d’hommage à leurs seigneurs, les villageois obtiennent en contrepartie la confirmation de leurs libertés et leurs privilèges.

Il en va ainsi le 5 juin 1332.

C’est à nouveau le cas, le 23 janvier 1339.

En 1355, la communauté villageoise obtient de Jean d’Oze, prieur de Notre-Dame de Calma, le droit de construire des canaux d’arrosage, destinés à irriguer les terres de la Chalmasse cette occasion, il est dit que les conditions de la dîme des agneaux, chèvres et chevreaux ne seront pas modifiées [12].

En 1399, les habitants obtiennent à nouveau confirmation de leurs libertés par Louis Adhémar, moyennant hommage.

Le 6 décembre 1401, le même donne à ses hommes de Lachau l’autorisation de s’assembler pour délibérer au sujet des censes qui lui sont dues et de s’imposer des tailles sans la permission de ses officiers (6 décembre 1401) [13]

En 1432, les habitants peuvent nommer des consuls et d’autres officiers de la communauté[14].

Les Adhémar se disputent Lachau (1440-1450)

A la mort de Lambert III Adhémar, en 1360, son héritage est partagé entre ses fils. Hugues IV lui succède à Montélimar, La Garde, Vers, Curel et Le Revest-du-Bion. Raymond dit Baudon, devient seigneur de St-Gervais, de Curel et de Montfroc.

La possession de Lachau, de Ballons-de-Chabre et de Ballon-Lotron semble avoir échu à Lambert IV, frère des précédents, qui, en 1377, meurt sans postérité en disposant de ses biens en faveur de son frère Raimond (Baudon) [15].

A la génération suivante, Louis Adhémar, fils d’Hugues IV agit comme seigneur de ces trois fiefs et en touche les revenus. Le 25 août 1423, il en prête hommage au dauphin.

Gaucher, fils de Baudon, conteste bientôt cette situation et revendique la propriété de ces fiefs [16]. Pour faire valoir ses droits, il en appelle à la justice delphinale. Quand Gaucher meurt, son fils Baudon reprend cette revendication à son compte et il obtient satisfaction. Par un arrêt du 9 mars 1440, le Conseil delphinal condamne Louis Adhémar et son fils Gonon ; curateur de son père, à remettre les châteaux en litige à Baudon Adhémar, avec restitution des revenus perçus depuis le début du procès.

Gonon n’accepte pas cette décision et place une garnison à Lachau. Pour cet acte de rébellion, le Conseil delphinal le condamne à une amende de 600 livres, le bannit du Dauphiné, lui interdit toute immixtion dans la gestion de ces châteaux et le menace de confiscation de ses biens s’il n’obtempérait pas. Cela ne suffit pas puisque Gabriel de Bernes, lieutenant du Dauphiné doit même venir sur place, le 2 mai suivant, pour reprendre Lachau par la force.

N’ayant pas obtenu satisfaction, Louis et Gonon se tourne vers le roi Charles VII qui ordonne la révision du procès, mais le Conseil delphinal reste inflexible et maintien Baudon dans sa propriété.

L’affaire semblait réglée, au bénéfice de Baudon qui est explicitement désigné comme seigneur de Lachau dans le parcellaire de 1444 (en coseigneurie avec Pierre de Mévouillon-Lachau). Mais peu après, Charles Adhémar, seigneur de la Garde, fils de Gonon, s’adresse au dauphin pour lui demander que le sujet soit réexaminé. Charles faisait partie de la maison du dauphin Louis dont il était écuyer des écuries. Cette fonction dut faciliter la saisine directe du dauphin. Dans sa supplique, Charles explique que grâce à l’intercession d’amis communs, les parties sont convenues de choisir des arbitres pour trancher le différend et qu’en l’attente, elles souhaitent que Lachau, Ballons et Ballons Lotron soient mis sous gestion delphinale.

Le dauphin fait suite à cette demande et dans une lettre du 3 juin 1443, il donne instruction à son administration de mettre les châteaux concernés sous la garde de Louis de La Baume, seigneur de Suze, avec ordre d’en expulser Baudon ou toute autre personne qui pourrait les détenir.

Saisi de la demande de révision, le Conseil delphinal manifeste aussitôt son mécontentement d’être ainsi déjugé et refuse d’enregistrer les lettres du dauphin. Après discussion, il est finalement convenu que la décision du Conseil s’appliquerait et qu’aucune demande de révision ne pourrait être prise en compte tant que Charles n’aurait pas réglé les frais du procès et payé l’amende de 600 livres qui lui avait été infligée. Et le 15 juin 1445, une lettre du dauphin ordonne à son administration de remettre les trois fiefs à Baudon.

L’année 1453, qui voit Constantinople tomber aux mains des turcs, est considérée comme la fin du Moyen-Age. La même année s’achève la guerre de 100 ans et, avec la Renaissance qui commence, les regards se tournent vers l’Italie. Pendant près d’un siècle, le sud-est de la France sert de base arrière aux « aventures italiennes » des rois de France.

La situation de Charles Adhémar est alors très différente de celle qui était la sienne une dizaine d’années plus tôt. En effet, lorsque le dauphin Louis était entré en rébellion contre son père, le roi Charles VII, et s’était exilé en Flandre, Charles Adhémar, contrairement à son cousin Guillaume de Mévouillon, avait pris le parti du roi contre le dauphin. Devenu roi, Louis XI sait s’en souvenir. Poursuivi pour trahison, Charles Adhémar est condamné au bannissement et à la confiscation de ses biens par le Parlement de Grenoble.

Nous ne savons pas dans quelles conditions les possessions de Charles furent restituées à sa famille, mais elles le furent puisque le 3 janvier 1487 son fils Christophe prête hommage au dauphin, pour Lachau et Ballons. Et quand Christophe teste, le 3 septembre 1510, il est désigné comme baron de La Garde, chambellan du roi et seigneur de Lachau [17].

Marguerite de Romieu, veuve de Charles, avait conservé des droits sur Lachau puisque le 16 mai 1496, nous la voyons céder le péage de Lachau, Ballons et Chabre à Antoine et Aimar d’Urre, pour 800 écus d’or. Christophe, Jean et Etienne Adhémar rachètent la moitié de ce péage quelques jours plus tard. [18].

 Les conflits avec les communes voisines sur le droit de pacage (1491-1504)

A la charnière du XVe et du XVIe siècle, la population de Lachau s’est accrue et les conflits avec les communautés voisines au sujet du droit de pâturage reprennent de plus belle.

Les habitants de Lachau et de Ballons doivent d’abord se défendre contre les prétentions de leurs voisins d’Eourres et de Salérans qui revendiquent un droit de pacage sur leur territoire. Les arbitres choisis le 6 avril 1491, pour arbitrer ce différend sont Antoine André, de Saint-Vincent, Pierre Roux, de Montbrun, et Guillaume Quinide, dit Demathieu, de Sainte-Euphémie.

Puis c’est une nouvelle querelle territoriale entre Lachau et Ballons qui est soumise à l’arbitrage de Christophe Adhémar et de Christophe d’Herbeis (de Herbesio), seigneur de Châteauneuf de Val d’Oze. La décision qu’ils rendent, le 9 octobre 1504, dispose que les habitants de Ballons pourront faire paître leur bétail gros et menu sur tout le territoire de Lachau, à l’exclusion des défends anciens d’Ycil et du Château [19].

Le 9 octobre 1527, un nouveau compromis est passé, cette fois entre les communautés de Lachau et d’Eygalayes, sous la médiation d’Antoine Adhémar.

Dans la seconde moitié du XVe ou du début du XVIe siècle, le territoire de Lachau est redécoupé, sans doute à l’initiative des Adhémar. La rive gauche de la Méouge passe à Ballons et Lachau s’agrandit de Ballon Lotron

(Antoine Adhémar meurt en 1527. Il est le dernier rejeton des Adhémar de La Garde.)

 

Quelques repères historiques sur les années 1494 à 1598 (les guerres d’Italie et les guerres de Religion)

Les guerres d’Italie : 1494-1544

Le début du XVIe siècle est dominé par les guerres d’Italie. En 1492, le roi Charles VIII affirme ses droits sur le royaume de Naples que René d’Anjou (le bon roi René) avait légué à son père.

Louis XII qui lui succède revendique Naples et Milan. François 1er poursuit la même politique.

La noblesse dauphinoise est à Marignan en 1515.

Pendant toute cette période le SE de la France est un lieu de passage des troupes, ce qui constitue une lourde charge pour les populations.

En 1524 : les impériaux envahissent la Provence. S’ensuit une période de paix qui va de 1525 à 1535.

En 1536, la guerre qui oppose la France et l’empereur en Italie se déplace vers la Provence. Charles Quint se fait couronner roi d’Arles et envahit la Provence, mais il doit bientôt se retirer.

Les guerres de Religion : 1562-1598

 

La seconde moitié du siècle est celle des guerres de religion. Les premiers troubles apparus sous François Ier, s’intensifient sous Henri II. La répression n’empêche pas la nouvelle religion de progresser, en particulier dans les villes et les milieux cultivés.

A la mort d’Henri II, en 1559, le conflit se politise. Le nouveau roi est trop jeune pour régner, et deux groupes d’aristocrates rivaux s’affrontent pour conquérir le pouvoir sur la France. Le parti catholique est mené par les Guise, issus de la famille de Lorraine. Le parti protestant est mené par les Bourbon et les Condé, princes de sang, descendants de Saint-Louis.

1ère guerre (1562-1563) : après le massacre des protestants de Wassy, par François de Guise, les protestants prennent les armes. Ils contrôlent Orléans ; Lyon, Poitiers et Rouen. L’armée des princes protestants ne peut cependant l’emporter. La reine régente Catherine de Médicis impose la paix : édit d’Amboise (1563). 1562, prise de Sisteron par Sommerive (parti catholique).

2ème guerre (1567-1568) : Condé tente d’enlever le roi. Les villes protestantes du midi se soulèvent. La paix est conclue à Longjumeau (23 mai 1568).

3ème guerre (1568-1570 ): les troupes protestantes se regroupent à La Rochelle. Le duc d’Anjou, frère du roi, l’emporte à Jarnac le 13 mars 1569. Le 3 octobre 1569, l’armée protestante de Coligny est anéantie à Moncontour. Coligny passe en Languedoc, remonte le Rhône et l’emporte à Arnay-le-duc le 25 juin 1570. La trêve intervient après l’édit de St-Germain (8 août 1570).

4ème guerre (1572-1573) : 23 au 24 août 1572 : massacre de la Saint-Barthélemy – Paix de La Rochelle, le 11 juillet 1573 – Les protestants du sud la rejettent et restent armés. L’Union des protestants du midi installe un véritable gouvernement, avec Condé à sa tête.

5ème guerre (1574-1576) : Montbrun, chef des troupes protestantes du Dauphiné, est pris et décapité à Grenoble en 1575. Lesdiguières lui succède.

6ème guerre (mai 1577– septembre 1577)

7ème guerre (1579-1580)

8ème guerre (1585-1598).

Le 23 avril 1598, Henri IV promulgue l’Edit de Nantes qui garantit la liberté de culte.

[1] cf Anne Lemonde, qui en fait à tort une preuve de l’impuissance du Dauphin à imposer on pouvoir à ses grands vassaux.

[2] RD 25562 (AD26 E 3152)

[3] RD 29601

[4] RD ST 4175

[5] AL, p.346

[6] AL, p.346, citant l’Inventaire de la Chambre des comptes et le Cartulaire de Montélimar.

[7] Michel Rieutord, Les Alleman, p.181

[8] Voir sa notice biographique en annexe

[9] Actes du colloque de Lachau

[10] Charvin, IV, p.419

[11] AL, p.369

[12] AD26, E 3152 et AL, p.360

[13] AD26, E 3152

[14] A. Vernin, actes colloque, p.7, AD26, E361/1 (inventaire titres anciens -1788)

[15] Pithon-Curt, Histoire de la noblesse du Comtat-VenaissinT4, p.48

[16] cf Catalogue des actes du dauphin Louis II devenu le roi de France Louis XI – p.350 – Pilot de Thorey et Vellein (1899)

[17] AL, p.347

[18] AL, p.346

[19] AD26, E 3181

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